Voici ma première nouvelle, intitulée "la croix brisée". Je l’ai écrite dans un moment de déprime.

Il faut savoir que je suis né en Afrique du Nord. Les évènements que je décris dans cette nouvelle, je les ai connus, en moins dramatique toutefois. J’habitais une mine de l’Ouest tunisien - Garn Alfaya - à laquelle j’ai dédié ce site.



Garn Alfaya en 1951

 

Il y avait des ruines romaines que je découvrais avec ma copine de l’époque - Michèle Serrat. Nos chemins se sont séparés. Un jour en soumettant à Google le nom de mon amie j’ai récupéré un article d’un journal libanais qui faisait état de son assassinat au Liban. (l’article, rédigé en anglais, parlait de "l’assassinat de la chercheuse Michéle Serrat").

In an interview with As-Safir daily, Hariri denied Soha’s release was conditioned by her leaving Lebanon or even related by handing the body of French researcher Michele Serrat who was assassinated in Lebanon during the mid 80’s Serrat is believed to be buried somewhere near the airport area.

(A ce jour l’article est toujours présent sur le web!) Dans ma tête il s’est passé une chose étrange : je me suis senti responsable de la mort de cette fille, peut être à cause de nos recherches dans les ruines romaines ? En réalité le journaliste s’était complètement trompé : il s’agissait d’un homme : Michel Seurat, assassinat qui avait d’ailleurs fait du bruit en France à l’époque (1985). Clin d’oeil du hasard : Michel Seurat est né en Tunisie !)

 



La croix brisée

Mais les ingrédients de ma nouvelle viennent de cette période où j’ai cru que mon amie était morte de façon violente. J’ai placé les ruines romaines à Tipasa (plus connues que celles de Garn Alfaya) au moment de l’indépendance de l’Algérie. On y retrouve la recherche sur Internet et … le Liban.

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