Mésange bleue

 

La mésange bleue est peu à peu remplacée par la "charbonnière" à tête noire qui est une espèce dominante. J’en ai surpris une pendant qu’elle se régale des boules que nous avons achetées pour nourrir les oiseaux en hiver.

La photo n’est pas très nette car elle a été prise à travers une vitre. Les mésanges aiment bien s’accrocher quelquefois même la tête en bas. Les moineaux, moins agiles, se tiennent en bas et ramassent les grains qui échappent au repas de la mésange.

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Marquenterre est le nom d’un parc ornithologique situé en baie de Somme. Si vous passez dans le coin ( Le Crotoy, Rues, Fort-Mahon etc.) ne manquez pas la promenade.

Emplacement sur la carte ci-dessous:





Il faut compter deux bonnes heures, pas très fatigantes car le terrain est plat et on fait de nombreuses haltes pour observer les oiseaux dans des abris aménagés.

 

 

 

 

 









En cliquant sur l’image des canards ci-dessus vous pourez voir un petit diaporama créé à partir de mes photos.

Notre vieux cerisier n’en peut plus. Il est comme moi : ses fleurs et ses fruits disparaissent, sa peau se crevasse et se couvre de champignons. Certes les enfants jouent encore un peu avec lui. Ils ont installé une "tyrollienne" entre lui et un vieil if, mais la branche qui la soutient risque de casser. Dans la photo ci-dessous on le voit résister au froid picard.



Or, hier il a joué un rôle important : il a servi de halte à un essaim d’abeilles cherchant à fonder une nouvelle colonie.

Les pompiers refusent de se déplacer maintenant et nous dirigent vers des apiculteurs. Celui qui est venu chez nous est en fait un garde forestier, aimant la nature et les bêtes. Il ne vit pas de ses ruches mais il les laisse vivre (nuance importante quand les apiculteurs commerçants les vident de leur miel ).

J’ai réalisé quelques photos de l’évènement et monté le diaporama que je vous livre.

Puissions nous aussi au seuil de notre vie servir comme le vieux cerisier de relai d’essaimage aux jeunes générations!

Elles sont vaillantes, c’est à dire qu’elles ont du coeur et du muscle, les petites vaches de Camargue!

A l’issue d’une journée de rencontres entre anciens du Maroc oriental qui s’est tenue à Aigues-mortes, nous avons assisté à "une manade".

Les "guardians" nous ont fait admirer leur technique. D’abord isoler les bêtes sur lesquelles ils doivent travailler. Pas évident, parce que toutes ont un fort instinct grégaire, garant ancestral de leur sécurité en face des adversaires (hommes ou jadis fauves).

Puis il s’agissait pour la patronne de la "manade" Jullian de jauger quelques candidates à la course, à peine âgées de un ou deux ans.

De jeunes garçons entrent alors dans l’arène et les vaches foncent sur eux.

Il faut entendre et voir leur fureur, leurs grondements et le bruit des sabots qui raclent le sol ! Ce jour-là elles ont toutes passées haut la main leur certficat de combativité.

Contrairement à leur collègues mâles espagnols, elles ne finiront pas dans l’arène mais seront les vedettes de courses camarguaises dans lesquelles ont viendra leur cueillir des fleurs entre les cornes, ce qui est assurément plus agréable que d’y recevoir l’épée du matador.






Le pic épeiche est assez courant dans la plupart des sites boisés où l’on peut l’entendre « tambouriner » sur les bois creux au printemps. Ses doigts (une paire en avant, une paire en arrière) lui permettent de grimper avec aisance le long des troncs d’arbre. Il tambourine beaucoup plus souvent que les autres pics, surtout au début du printemps, pour délimiter son territoire.

Au printemps les pics se poursuivent autour des troncs d’arbre en poussant de puissants et rauques « rrèrèrè ». Ils délimitent leur territoire dès le mois de février par de fréquents et très rapides tambourinage, dont la durée ne dépasse pas une demi-seconde ; comme caisse de résonance, ils utilisent généralement des troncs d’arbre ou des branches creuses, mais aussi des poteaux, des antennes et même des gouttières.

Par un jour de neige à Dommiers, nous avons eu la visite d’un pic affamé et de plusieurs mésanges à tête bleues.

La photographe est Françoise Sudarovich, ma belle-fille.

 

   
 le pic épeiche  pic et mésanges



 

 

 

 

 

 

 

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