Si j’en juge par les statistiques de consultations des articles de mon site, le plus visité est le diaporama sur Boubeker.

Pour satisfaire les nombreux visiteurs ayant habités Boubeker (marocains ou français) j’ai créé un autre diaporama en puisant dans mes archives personnelles.

On reconnaitra dans les environs : le célèbre Djebel Masseur, et un splendide champ de coquelicots, dans lequel ma mère semble se noyer, et qui se trouvait aux environs du même djebel.

Les photos de neige ne surprendront que les visiteurs n’ayant jamais mis les pieds à Boubeker en hiver. Mais alors pourquoi me direz-vous avoir choisi en musique de fond le célèbre "Summertime" ? C’est parce que, comme le dit Prévert dans sa chanson "les feuilles mortes", «en ce temps là, la vie était plus belle et le soleil plus brûlant qu’aujourd’hui» et malheureusement pour nous (et pour le village de Boubeker aussi) aujourd’hui c’est un peu l’automne de la vie!

Commencée sous le règne de Philippe Auguste en 1220, après l’incendie de l’ancienne église romane dédiée à Saint Firmin, la construction de la cathédrale d’Amiens s’est pousuivie pendant une soixante d’années, ce qui est relativement court en comparaison avec d’autres cathédrales. Cela a donné une homogénéité et une harmonie remarquable à l’ensemble. Elle est la plus grande cathédrale de France





J’ai créé ce diaporama avec des images exclusivement tirées du web.

Pour le visualiser cliquez sur l’image de la cathédrale.

Notre vieux cerisier n’en peut plus. Il est comme moi : ses fleurs et ses fruits disparaissent, sa peau se crevasse et se couvre de champignons. Certes les enfants jouent encore un peu avec lui. Ils ont installé une "tyrollienne" entre lui et un vieil if, mais la branche qui la soutient risque de casser. Dans la photo ci-dessous on le voit résister au froid picard.



Or, hier il a joué un rôle important : il a servi de halte à un essaim d’abeilles cherchant à fonder une nouvelle colonie.

Les pompiers refusent de se déplacer maintenant et nous dirigent vers des apiculteurs. Celui qui est venu chez nous est en fait un garde forestier, aimant la nature et les bêtes. Il ne vit pas de ses ruches mais il les laisse vivre (nuance importante quand les apiculteurs commerçants les vident de leur miel ).

J’ai réalisé quelques photos de l’évènement et monté le diaporama que je vous livre.

Puissions nous aussi au seuil de notre vie servir comme le vieux cerisier de relai d’essaimage aux jeunes générations!

Elles sont vaillantes, c’est à dire qu’elles ont du coeur et du muscle, les petites vaches de Camargue!

A l’issue d’une journée de rencontres entre anciens du Maroc oriental qui s’est tenue à Aigues-mortes, nous avons assisté à "une manade".

Les "guardians" nous ont fait admirer leur technique. D’abord isoler les bêtes sur lesquelles ils doivent travailler. Pas évident, parce que toutes ont un fort instinct grégaire, garant ancestral de leur sécurité en face des adversaires (hommes ou jadis fauves).

Puis il s’agissait pour la patronne de la "manade" Jullian de jauger quelques candidates à la course, à peine âgées de un ou deux ans.

De jeunes garçons entrent alors dans l’arène et les vaches foncent sur eux.

Il faut entendre et voir leur fureur, leurs grondements et le bruit des sabots qui raclent le sol ! Ce jour-là elles ont toutes passées haut la main leur certficat de combativité.

Contrairement à leur collègues mâles espagnols, elles ne finiront pas dans l’arène mais seront les vedettes de courses camarguaises dans lesquelles ont viendra leur cueillir des fleurs entre les cornes, ce qui est assurément plus agréable que d’y recevoir l’épée du matador.






"Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre". Ainsi commence une chanson d’Aznavour, et ainsi j’ai envie d’introduire ce petit diaporama sur le Paris de la fin des années 60, celui des "sixtees" comme on l’a appelé.

Que de choses ont changé! C’était les années glorieuses, et mai 68, une fois les gaz lacrymogènes évaporés, avait laissé un goût de fête.



Jeune marié, jeune papa, mon Rolleiflex à la main, j’arpentais mon quartier.

Mon quartier, le 13 ème arrondissement, n’était pas envahi par les tours du quartier chinois. Il y avait des coins secrets, comme ce jardin que je montre à la fin de mon diaporama.



La Seine appartenait aux piétons toute l’année, pas seulement le temps d’une promotion du maire de Paris.



Les cinémas étaient pleins et les salles n’étaient pas encore morcelées.



Pour voir ces images, cliquez sur la photo du Pont Marie:





(La première fois que vous téléchargez la vidéo, soyez un peu patient, il y a 7 M à tranférer!)









Sur une chanson de Serge Reggiani qui chante la nostalgie de Paris je vous livre un autre diaporama :